 | OLIVIA RUIZ
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| Auteur | Message |
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Chris Ruizien

Nombre de messages: 74 Date d'inscription: 16/04/2009
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 24 Avr - 16:25 | |
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|  | | Chris Ruizien

Nombre de messages: 74 Date d'inscription: 16/04/2009
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 24 Avr - 16:26 | |
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|  | | Chris Ruizien

Nombre de messages: 74 Date d'inscription: 16/04/2009
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 24 Avr - 16:27 | |
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|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | |  | | Chris Ruizien

Nombre de messages: 74 Date d'inscription: 16/04/2009
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mer 29 Avr - 21:07 | |
| Ah bien vu  je l'avais loupé celui là. |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | |  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | |  | | Audrey Ruizien

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 | |  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | |  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 19 Mai - 19:35 | |
| Le Matin - 10 avril 2009La brune piquante mélange les épicesUne silhouette de danseuse catalane, des yeux immenses couleur de châtaigne, le rire facile et une voix mi-titi, mi-fleur bleue, venue des tripes, venue du cœur. La brune piquante aux origines hispaniques fait plaisir à voir. A 29 ans, nantie de deux Victoires de la musique et forte du triomphe de «La femme chocolat» (2005) – un million de CD vendus –, Olivia Ruiz joue, cette fois, les «Miss Météores». Un troisième album plein de charme épicé qui virevolte d’un genre à l’autre, chanson française, rythmes espagnols, mélodies pop. Il y a de la poésie, de la passion, de la folâtrerie, de la gravité dans l’air. «C’est un disque très énergique, dit-elle. A mon image. Je m’amuse à mélanger les univers pour qu’on ne me classe pas. » Elle mélange les langues aussi, chante en français, en anglais, en espagnol. Olivia, à qui Juliette Gréco a commandé deux des textes de «Je me souviens de tout», son dernier album, signe la quasi-totalité des titres de «Miss Météores», ainsi que les musiques, en collaboration avec son compagnon, Mathias Malzieu (Dionysos). <b>Le premier titre de l’album, c’est «Elle panique»… «A l’idée d’en faire trop, de vieillir prématurément…» Elle, c’est vous?</b> Oh oui. J’ai une fâcheuse tendance à écrire des choses sombres que j’essaie d’enrober de trucs plus rigolos. Ma vie est un combat permanent contre les doutes et les angoisses. Mais on est tous un peu pareils, non? La chanson a un côté thérapeutique chez moi. <b>«La femme chocolat» a connu un immense succès. Vous gardez les pieds sur terre?</b> J’ai surtout du mal à les décoller, mes pieds. Dès le lendemain des Victoires de la musique, j’étais repartie dans mon rôle de petite fourmi. Je n’arrive pas à profiter pleinement de ces bonheurs. Je reste pragmatique et lucide, c’est dans mon caractère <b>D’accord, mais un million de disques vendus, ça doit quand même changer un peu la vie?</b> J’habite le même appartement, j’ai les mêmes amis et je fais toujours la popote pour les copines. C’est vrai que les robes que j’achète sont un peu plus chères qu’avant et que je peux m’offrir de grands restaurants. <b>Vous vous en défendez, mais vous êtes une vedette. Persécutée?</b> Pas de problème. J’adore quand une petite mamie m’arrête dans un supermarché, ça m’émeut. Le public qui m’aime n’est pas oppressant. <b>Vous avez l’amour vache et violent dans certaines de vos chansons, comme «Les crêpes aux champignons». Dans la vie aussi?</b> Disons que je suis passionnée et très entière. Violente, non. Mais on n’invente rien, on est inspiré par ses émotions quand on écrit des chansons. On part d’une anecdote puis on fait tout exploser. <b>Votre père et votre frère chantent sur ce disque. La famille est-elle indissociable de votre métier?</b> C’est pour leur talent qu’ils sont là. Reste que la famille de sang, comme la famille de cœur, est essentielle. Le succès n’a de sens que s’il est partagé. «Miss Météores»Distr. Universalsortie le 13 avrilEn concertle 17 mai au Théâtre de Beausobre, Morges, le 11 novembre à l’Arena de Genève. Source : http://archives.lematin.ch/LM/LMS/-/article-2009-04-948/une-silhouette-de-danseuse-catalane-des-yeux-immenses-couleur-de-chigne-le-rire-facile-et-une |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 19 Mai - 19:37 | |
| Le Temps - 15 mai 2009Olivia Ruiz, astre bluesOlivier Horner La Française présente dimanche à Morges son récent troisième disque, «Miss Météores»Plus d’un million de Femme chocolat, deux Victoires de la musique en 2007, et Juliette Gréco qui lui prend deux textes pour son dernier album (Je me souviens de tout) auront, entre autres circonstances bénies et méritées, fini par donner confiance en son écriture à Olivia Ruiz. Si bien qu’au fil de son récent troisième enregistrement, Miss Météores, l’ex-«star academycienne», passée nouvelle star de la francophonie chantante, signe la quasi-totalité des couplets-refrains. Explorer ses racinesUn affranchissement artistique de plus – «une assurance qu’une pudeur masquait aussi» dit-elle –, dans la longue et détonnante destinée de cette enfant de la balle élevée dans le café de ses grands-parents à Carcassonne. Et admettant son irrépressible «besoin d’explorer ses racines pour cerner en chansons sa personnalité». Après un flagrant «Thérapie de groupe», c’est «Quedate» qui creuse ici ce qu’elle nomme «mon devoir de mémoire. C’est toujours l’idée de mieux savoir d’où je viens pour mieux savoir où je vais et pourquoi je choisis d’y aller. La chanson évoque la peur de perdre les gens qu’on aime et la crainte, surtout, de ne pas savoir tout ce qui est nécessaire pour se construire complètement.» Publicité Souci des filiations à 29 ans. Mais aussi peur de la vieillesse comme autre corollaire d’une Olivia Ruiz confessant à la 3e personne «Elle flippe qu’on ne l’aime plus […] Elle ne veut pas finir seule et moche» («Elle panique»). Si Miss Météores, à ce titre, expose les angoisses existentielles de sa génitrice (non sans burlesque parfois), il les apaise d’une certaine façon par le biais des présences au générique textuel, musical et vocal de sa mère, de son frère et de son père. Ainsi que par l’affirmation d’un esprit de troupe incarné par de multiples collaborations (son compagnon Mathias Malzieu, de Dionysos, bien sûr, Buck 65, Coming Soon, Christian Olivier des Têtes Raides). Autant de bénéfiques repères sans doute pour qu’Olivia Ruiz puisse à présent voler de ses propres ailes. Et faire son cirque rock’n’roll en demoiselle mosaïque, douce femme-enfant au tempérament de feu hispanique, qui se sent autant chanteuse de rue que rockeuse. Son ADN musical éclaté, qui passe aussi bien par la branche rock (Bérurier Noir, Noir Désir, Mano Negra) que folk (Graeme Alwright) ou celle des vastes mondes de la chanson (Fréhel, Bécaud, Nougaro ou Leprest), se mire pleinement dans Miss Météores. Avec un penchant pour des climats déglingués, où country, blues et rock fricotent volontiers sans toujours accoucher de chansons miraculeuses. Publicité Miss Météores (Polydor); En concert: di 17 mai, Morges, Beausobre. Complet; le 11 nov. à Genève, Arena. Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ae48d708-40c7-11de-9172-2e847dad1d5e/Olivia_Ruiz_astre_blues |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 19 Mai - 19:43 | |
| Tribune de Genève - 6 avril 2009Olivia Ruiz prête à décrocher la luneÉVÉNEMENT | Son troisième disque, «Miss Météores», sort le 13 avril. Rencontre au Métropole. © Yann Orhan | Olivia Ruiz. Quand «La Femme chocolat» monte sur une balançoire, elle devient «Miss Météores»! JEAN-DANIEL SALLIN | 06.04.2009 | 00:00 Olivia Ruiz a grandi. Elle est plus zen. Moins tête brûlée. «J’ai toujours mon franc-parler, sourit-elle. Mais j’ai gagné en maturité dans la gestion d’équipe, j’ai aussi appris à dire non sans culpabiliser…» Il n’en a pas toujours été ainsi. La chica chocolate a vaguement l’impression d’avoir été «exploitée». Pendant deux longues années. Alors que son dernier album, La femme chocolat, cartonne, avec plus d’un million d’exemplaires vendus, on lui en demande toujours plus. Malgré la tournée, Olivia Ruiz est contrainte d’honorer des engagements à Paris. Et d’assurer encore et encore la promotion de son disque. Délaissant «la vie en communauté» avec ses musiciens pour multiplier les allers-retours sur la capitale. «Le succès n’a pas été facile à gérer, concède-t-elle. On dit que les artistes pètent les plombs quand ils deviennent célèbres. C’est plus souvent les professionnels qui l’entourent… On m’a pressée comme un citron. Mais j’avais tellement attendu qu’on s’intéresse à ma musique que j’ai eu du mal à refuser.» Fatiguée par ce rythme de dingue, Olivia Ruiz est presque soulagée lorsque la tempête se calme. Son entourage lui impose alors le repos. Elle s’enfuit en Espagne. Mais, boulimique de travail, elle enregistre quand même un disque dans la langue de Cervantes. «J’ai laissé le public francophone tranquille pour qu’il ait envie de revenir», sourit-elle. Fière de cette entourloupe. Aujourd’hui, avec ce troisième album en français, Olivia Ruiz est prête à revenir dans l’arène. Requinquée. Sans pression. «On s’est séparé de la personne qui posait problème…» A cause d’un marché du disque en déliquescence, notre Miss Météores ne s’attend pourtant pas à flirter encore avec les étoiles. «C’est un éternel recommencement, c’est ça qui est excitant!» Mais Olivia le répète: elle a mûri. Et pas seulement parce qu’elle vient de fêter ses 29 ans… En octobre, la Française a en effet accompagné son frère – qui a obtenu son diplôme de psychologue interculturel – au Burkina Faso. Huit jours en Afrique pour enregistrer un disque avec cinq rappeurs ou slameurs burkinabés. «Il a monté son association, Lutt’opie, et il était parti six mois là-bas pour travailler dans un hôpital psy et réparer des puits», raconte-t-elle. Lorsque Sony Ericsson lui propose un don pour le projet humanitaire de son choix, elle décide de produire l’album de ces artistes «très engagés politiquement» et le documentaire qui servira à leur promotion. «Notre objectif est de récolter des fonds pour financer la reconstruction d’une école à Diabaga», précise-t-elle. Avec son frère – qu’on retrouve aussi sur son album, Olivia Ruiz crée une plate-forme de téléchargement sur le Net. Afin que le public puisse acheter les cinq chansons. «Il nous manque encore près de 15 000 euros…» On est à des années-lumière de la Star Academy et de son miroir aux alouettes. Olivia Ruiz a tourné la page depuis longtemps. Elle n’a peut-être pas goûté à l’exercice de la télé-réalité, mais elle a gagné sa liberté. Elle se laisse porter par ses envies. Par son instinct. Avec son père et son frère, elle travaille sur un hommage à Claude Nougaro – prévu à Toulouse. Elle espère présenter ce spectacle en Suisse. On l’accueillera les bras ouverts… - «Miss Météores», Olivia Ruiz. Universal Music. Sortie le 13 avril. En concert le 17 mai au Théâtre de Beausobre, à Morges. - www.fasoburkina.com |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 19 Mai - 19:47 | |
| La Depeche.fr - 14 mai 2009Olivia Ruiz: «Je n'aime que les gens vrais» Elle a chanté hier soir dans un Bikini chauffé à blanc et plein à craquer. Rencontre avec Olivia Ruiz, juste avant sa « balance » (répétitions), entre une conf'de presse éclair et un reportage pour le journal de TF1 (demain, vendredi 15 mai à 13h)… Avec « La femme chocolat », vous deveniez déjà la plus « grosse » vendeuse de disques en France. Et c'est bien parti aujourd'hui encore avec « Miss Météores ». Vous vous attendiez à un tel succès ? C'est vrai que ça démarre superbien ! Je ne sais pas si ce sera énorme, mais je suis très contente. Franchement, je ne m'y attendais pas. Je m'étais plutôt préparée à ne pas être déçue. Comment faites-vous pour rester si naturelle alors que le succès monte si souvent à la tête de vos confrères ? Je viens d'une famille simple, bien de chez nous (rires). Il y a des gens qui aiment s'entourer de gens qui leur disent « t'es la plus belle, la plus intelligente », mais moi, ces gens-là, je les écarte. Et c'est d'ailleurs pour ça que je n'ai pas changé d'amis. Tous mes amis le sont depuis des années et pas depuis seulement 2 ans. Ils étaient là lors de mes premières galères et ils sont tous là aujourd'hui encore : des gens comme ma meilleure copine qui est aujourd'hui venue me voir à Toulouse et qui n'ont aucun mal à me dire « oh la la ! Tu viens de dire une grosse connerie » ou que je suis moche sur telle photo (rires). Des gens vrais !…. Qui ne sont pas la pour te cirer les pompes, mais juste pour être normaux. Vous allez très bientôt revenir (2 et 3 juin), sur la scène d'Odyssud pour un spectacle en hommage à Claude Nougaro... Ouais ! Je suis trop contente ! Qui était-il pour vous ? Le plus grand poète français, le roi de la rythmique des mots et de la percussion vocale, un rappeur avant l'heure, celui qui nous a laissé, parmi tous les artistes de la chanson française, le plus bel héritage ! Et qu'allez-vous chanter de lui ? Ah ça, ce sera la surprise ! Si je vous dis « Le pont et la passerelle »… Cela vous dit quelque chose ? Ah bien sûr que ça me dit quelque chose !…. Une chanson du « nouveau Nougaro » monsieur Cujious ! Ah oui, je suis superfière ! (Ndlr : Olivia chante ce titre en duo sur l'album « Tout le monde m'aime ! » du chanteur toulousain Yvan Cujious, à sortir le 18 mai chez Universal). ça fait un moment qu'il attend que ce disque sorte ! Et il peut en être fier parce que c'est un très bel album. Et en plus c'est encore un Toulousain, ça fait du bien ça ! Le 4 décembre, vous allez carrément revenir au Zénith ! Vous n'avez pas peur d'avoir le vertige ? Si vous venez me voir en concert, vous comprendrez vraiment pourquoi j'ai très peur d'avoir le vertige, mais pas pour la raison que vous croyez (NDLR : elle interprète le début du fameux « je traîne les pieds », perchée sur une balançoire). Je suis déjà venue au Zénith de Toulouse et même revenue en invitée des Bombes 2 Bal il y a quelques mois. Mais oui, là, j'ai très peur d'avoir le vertige. Et pas pour le public ni pour la scène, mais… Venez me voir ce soir !…. Que pensez-vous de Mylène Farmer qui sera justement au Zénith toulousain ce week-end ? Oh la la, je n'en sais rien, c'est pas trop mon monde !…. Je la trouve assez fascinante et mystérieuse… Mais je ne connais rien, moi, à sa musique ! Votre plat préféré ?…. Les crêpes aux champignons de l'une de vos chansons ? Non, non, mon Dieu quelle horreur !…. C'est l'histoire d'une meurtrière qui est tellement barge qu'elle essaye de faire revenir son mari avec quelque chose de dégueulasse. Alors est-ce que c'est le mec qui est fou et qui adore ça ou est-ce que c'est la femme qui a perdu tout sens des choses ? Le mystère reste entier… Votre plus grand rêve ? Le plus urgent, faire un beau concert. Après ?…. Hum -hum… J'en ai plein des rêves ! Continuer à faire mon métier en ayant la chance d'être écoutée et d'avoir du monde dans les salles dans lesquelles je me produis. Ce serait déjà magnifique ! Propos recueillis par Bernard Lescure Source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/05/14/606609-Olivia-Ruiz-Je-n-aime-que-les-gens-vrais.html |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

Nombre de messages: 1900 Age: 25 Localisation: SUISSE Date d'inscription: 01/06/2005
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 19 Mai - 20:01 | |
| Le Progres.fr - 14 mai 2009« Une nouvelle aventure » La brune acidulée revient avec un troisième album baptisé « Miss Météores ». RencontreVous étiez inquiète, à la sortie de votre troisième album ?Bien sûr, on ne sait jamais comment ça va se passer. Ce sont des retrouvailles, à chaque fois. Mais bon, là, ça y est, c'est fait. Et je ne peux qu'être très heureuse de ce démarrage, c'est allé très vite. On n'entend que du bien de vous. C'est presque inquiétant, non ?Ah non, ça ne m'inquiète pas, moi. Pas du tout. J'ai eu de la chance, jusqu'à présent, mais quand j'en vois d'autres qui se font allumer, sans raison aucune, je me dis que ça doit être horrible à vivre. Vous réunissez les générations, non ?Oui, mais je crois que c'était déjà le cas sur le dernier album. Dans les concerts, pour le premier album, c'était un public genre 25-45 ans. Mais pour « La Femme Chocolat », on a vu arriver toutes les générations. Pour ce nouveau disque, vous êtes repartie de zéro, ou le succès de « La Femme Chocolat » vous a aidée ?Je ne vois pas comment on peut s'appuyer sur un disque pour en faire un autre, à part en terme de confiance. On est un peu plus sûr de soi. Mais sinon, il faut tout reprendre. Chaque disque est une nouvelle aventure. C'est le propre du métier d'artiste. J'ai choisi ce métier en connaissance de cause. Mon père était musicien, j'ai vu ça à la maison. Je connais les aléas du métier. Comment avez-vous choisi les invités, sur l'album ?Ce sont des gens que j'aime, d'abord, d'un point de vue artistique. Et ce sont des humains intéressants, avec qui l'on a envie de passer du temps. Pour Coming Soon comme pour les Noisettes, j'ai d'abord aimé la musique en premier lieu, avant de les rencontrer et de les découvrir. La crise du disque, ça fait peur ?En fait j'ai essayé de ne pas y penser. Depuis « La Femme Chocolat », le marché du disque a été divisé par deux. Je ne pouvais donc espérer retrouver ce miracle incroyable qu'a été le succès de ce disque. J'ai travaillé sans pression. Et bizarrement, ça a vraiment marché. J'ai juste fait ce dont j'avais envie… Votre album s'appelle Miss Météores. Il y a beaucoup de météors en ce moment…Oui, il y a le disque d'Indochine, je sais bien. J'étais verte quand j'ai appris qu'ils appelaient leur disque comme ça. Mais c'était trop tard pour changer, le mien étaient déjà à l'impression… Propos recueillis par Thierry Meissirel Source : http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/1163147/Une-nouvelle-aventure.html |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 471 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: article " infomonde.be " 03/05/2009 Mer 20 Mai - 2:37 | |
| Olivia Ruiz, la petite grosse qu'on montre du doigt est devenue Miss Olivia Ruiz n'a peur de rien. Du moins en apparence et malgré ce qu'elle chante actuellement sur les ondes (Elle panique). C'est ce qu'on se dit à l'écoute de son dernier disque, Miss Météores. La jeune artiste de 29 ans ne se refuse rien: la chanson française cotoie un rock brut, les chansons écrites les doigts dans la prise coudoient de douces mélodies et elle surfe entre l'anglais, l'espagnol et le français selon les titres. Elle n'a pas choisi la facilité, n'a écouté que ses envies et celles de son compagnon Mathias Malzieu, chanteur déjanté de Dionysos qui a construit ce disque avec elle, et a pondu un album proche de ce qu'elle est: sanguin, heureux, étrange, honnête. Une fille saine Olivia Ruiz est une fille saine. On l'a su très vite lorsqu'on a découvert son minois pour la première fois sur le plateau de la Star Academy. C'était en 2001, une éternité. La demoiselle a évité avec grâce les pièges de la téléréalité, profitant de la médiatisation pour faire connaître son univers, écrasant quand il fallait (elle se souvient avoir dû chanter Lara Fabian alors qu'elle rêvait de Noir Désir), s'effaçant pour mieux revenir, bien entourée (Juliette, Chet, Mathias Malzieu...) pour un premier album réussi et inattendu, J'aime pas l'amour. "J'assume tout" "J'ai vécu tellement de trucs depuis la Star Academy que j'ai l'impression qu'il s'est écoulé vingt ans. Je n'ai pas employé mon énergie à essayer de me débarrasser d'une étiquette. Mon énergie, je ne l'ai mise que dans mon son", expliquait-elle récemment. "Je suis fière de mon parcours, j'assume tout sans problème. Je l'ai construit en posant les premières pierres avec soin, en essayant de bien cimenter pour que ça tienne, et maintenant tout l'édifice reste à monter". Olivia a réussi à réconcilier les jeunes et les moins jeunes, le public du samedi soir avec l'averti. La Femme Chocolat l'a propulsée aux premiers plans. Scénique, avec une tournée incroyable et comble chaque soir, et médiatique: vendre un million de copies, en ces temps difficiles de crise du disque, ce n'est pas donné à tout le monde. Touchée par une mamie plutôt que par les Inrocks Elle le sait, elle en profite mais elle ne prend pas la grosse tête pour autant. Pour s'en convaincre, il suffit de lire dans une interview qu'elle est fière d'avoir récemment fait la couverture des Inrocks, "c'est un gain de crédibilité énorme", mais que ce qui la touche le plus, "c'est une petite mamie qui vient m'aborder fébrilement dans un supermarché." Les pieds sur terre, la tête sur les épaules et le regard fier, Olivia trace sa route. On comprend d'emblée qu'il ne faut pas lui marcher sur les pieds. Ce qui pourrait peut-être passer pour certains pour de la prétention n'est en fait qu'une protection. Olivia n'a pas toujours été une fille sûre d'elle. La petite grosse qu'on montre du doigt "A l'école, j'étais la petite grosse que tout le monde montre du doigt, rejetée par toutes les bandes... (...) De 9 à 12 ans, ça a été très violent, je me suis totalement renfermée sur moi-même (...) Les filles de mon âge, je les trouvais trop connes. Tout ça s'est évaporé en arrivant au collège: j'ai eu mes premiers ragnagnas et mon surpoids a fondu... J'ai enfin retrouvé le bien-être. Jusqu'à mes 22 ans, je n'ai pas pu parler de cette période de ma vie sans pleurer. Je le cachais à tout le monde, c'était terrifiant." Si aujourd'hui, elle admet être encore terriblement angoissée, par la mort ("la peur de perdre les vieux avant de savoir précisément d'où je viens et pourquoi je suis comme je suis"), par ses capacités, elle avoue s'être calmée un peu. Son talent d'écriture, elle a enfin réussi à l'accepter, grâce à Juliette Gréco, pour laquelle elle a écrit deux titres. Elle avoue que le fait que celle qu'elle admire ait gardé ses chansons, "ça a débloqué beaucoup de choses" en elle. Elle panique Reste qu'elle panique encore, comme le raconte son nouveau single. "Il m'arrive d'être morte de trouille. Cela va de la petite ride au vertige de ne plus avoir l'inspiration ou au manque d'envie de monter sur scène, d'être dépassée, quoi..." La jolie brune n'a désormais plus peur en tout cas de se faire respecter. Si en apparence, le succès de La Femme Chocolat n'était que du bonheur, de l'intérieur, c'était moins drôle. "J'avais un management hyperpressant. Je leur disais Pitié, lâchez-moi, je suis crevée." Mais il leur fallait toujours plus", confiait-elle au JDD. "Je me retrouvais toute seule dans une voiture avec chauffeur, coupée de mon groupe, pour aller faire de la promo à Paris. Cela ne me ressemblait plus du tout. Il m'arrivait plein de trucs géniaux que j'étais incapable de savourer car je me sentais isolée. C'était horrible." Olivia a donc envoyé bouler ceux qui l'oppressaient. Le regard de l'amour Et même si "être une meuf, provincial, peser 46 kilos et mesurer 1,10 mètre les bras levés, c'est" toujours "pas la joie en studio", qu'importe, Olivia a trouvé son apaisement et sa confiance en elle grâce, entre autres, à Mathias. "Il amène son regard plein d'amour et de bienveillance, et en même temps très radical", explique-t-elle. Bouleversée par le Burkina Faso Autre secret de sa nouvelle zen attitude? Son voyage au Burkina Faso, avec son frère, présent sous le nom de Toan sur Miss Météores, pour aider le aider le financement d'un projet humanitaire. "Mon séjour là-bas avec les petits rappeurs locaux m'a bouleversée: d'être avec des gens fiers d'eux, fiers de leur discours malgré tout, ça a chamboulé ma vie. Ca m'a rendue plus zen." Mais ça ne l'empêche pas d'être toujours aussi survoltée sur scène. Vous pourrez vous en rendre compte à l'Ancienne Belgique, le 19 mai, ou aux Francofolies de Spa, en juillet prochain. Déborah Laurent 03/05/09 23h29 source: http://www.infomonde.be/im/fr/3017/societe/article/detail/841538/2009/05/03/Olivia-Ruiz-la-petite-grosse-qu-on-montre-du-doigt-est-devenue-Miss.dhtmlps: quelques belle photos d'olivia sur cet article ! |
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