 | L'UNIVERS D'OLIVIA RUIZ
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ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: article du "jdd" avril 2009 Mer 20 Mai - 3:13 | |
| Lundi 13 Avril 2009 Olivia Ruiz, l'étoile de Météores Par Alexis CAMPION Le Journal du Dimanche >> Et hop, la revoilà, la belle Olivia Ruiz. Avec son allure chipie et cette irrésistible bonhomie qui chante le Sud. Miss Météores, son troisième album studio, est à son image, vivant et malin, fort d'un humour tour à tour tendre et cruel, ludique, serti d'embardées rock, bariolé de sons et ambiances différentes, chanté en français, espagnol et anglais Une chose est sûre, jusqu'ici, rien ne semble pouvoir résister à cette personnalité bien trempée de 29 ans, déjà rompue à des dizaines de collaborations avec le meilleur de la chanson, de Brigitte Fontaine à Tryo en passant par les Têtes raides, Juliette, Christophe, Néry, Bénabar, Cali, Vincent Delerm, Biyouna... Sans oublier Juliette Gréco, qui vient d'enregistrer deux de ses chansons dans Je me souviens de tout, disque événement qui sort fin avril. Réputée difficile pour choisir ses auteurs, la grande Gréco a estimé que la petite Olivia, du haut des talonnettes qu'elle porte toujours sur scène ("Obligée! Je suis minuscule!"), a déjà tout d'un grande. C'est en 2007, alors que le marché du disque fond comme neige au soleil, qu'Olivia Ruiz cartonne sur les ondes et décroche le pompon. La Femme chocolat, son deuxième album co-écrit avec son amoureux, Mathias Malzieu (le chanteur du groupe Dionysos), passe la barre du million d'exemplaires vendus. Derrière le tube affleure l'angoisse. "Fin 2006, les ventes de La Femme chocolat n'arrêtaient pas de grimper, confie la chanteuse. En apparence tout roulait. En réalité, c'était tout moche. J'avais un management hyperpressant. Je leur disais 'Pitié, lâchez-moi, je suis crevée.'" Mais il leur fallait toujours plus." Chaque soir de concert, elle doit ainsi regagner Paris pour faire de la promotion. "Je me retrouvais toute seule dans une voiture avec chauffeur, coupée de mon groupe. Cela ne me ressemblait plus du tout. Il m'arrivait plein de trucs géniaux que j'étais incapable de savourer car je me sentais isolée. C'était horrible." 6 Mètres, un duo façon slam avec le leader des Têtes raides "L'un des fils rouges de Miss Météores, c'est justement la réconciliation avec le personnage public, poursuit-elle. J'ai toujours caché mes peurs. C'est vrai que je suis déterminée, tenace, obstinée. Mais j'en ai assez de faire celle qui n'a peur de rien. Il m'arrive aussi d'être morte de trouille. Cela va de la petite ride au vertige de ne plus avoir l'inspiration ou au manque d'envie de monter sur scène, d'être dépassée, quoi..." Sans le savoir, c'est son ami le chansonnier Allain Leprest qui la "sauve" de ce mauvais pas en lui fournissant 6 Mètres, un texte dense qu'elle interprète ici en duo, façon slam, avec Christian Olivier, le leader des Têtes raides. Il y est question de "la pilule amère de la gloire/Payer l'impôt de la victoire" et de "soudain, l'envie de plus rien". "Allain m'a troublée avec son texte. Comme si d'un seul regard on pouvait voir le fond de mon âme. Je me disais: c'est dingue, suis-je si transparente? Les Météores, pour moi, c'est aussi l'idée de se mettre à la place de l'autre et de dire que, dans une belle histoire empoisonnée par la jalousie, la première victime, c'est le jaloux. Il faut apprendre à décrocher des images d'Epinal du couple avec la pureté, l'absolu." Souvent autobiographique, l'univers d'Olivia Ruiz a toujours été associé à celui de son village natal, Marseillette, où elle a grandi avec ses parents et grands-parents, tenanciers de La Terrasse, le bar-tabac-restaurant du coin. Papys, mamies, frérots et mamans sont légion dans ses chansons. "C'est vrai, j'ai une immense famille et toutes les névroses y sont représentées, il y a de quoi faire! Mais je ne verse jamais dans l'impudeur." Son credo à elle, descendante d'artisans et d'ouvriers exilés du franquisme, c'est plutôt la mémoire. Un mini-CD avec des rappeurs du Burkina Faso "Je ne sais pas d'où cela vient, mais je me sens porteuse d'un devoir de mémoire qui relève de l'obsession chez moi." L'édition espagnole de La Chica chocolate, sortie l'an dernier en Espagne, c'est elle qui l'a voulue. "Pure revanche. Mes grands-parents sont nés là-bas; j'avais envie de les regarder en face et de leur dire "Regardez, je n'y suis pas née mais j'ai reconquis le territoire!'"" Le vrai dépaysement, c'est en fait par son frère, Anthony Blanc, rappeur sous le nom de Toan, qu'Olivia Ruiz l'a découvert fin 2008. Toan, psychologue "interculturel" et passionné d'action humanitaire, a invité sa soeur à le rejoindre au Burkina Faso, au beau milieu d'une Afrique sahélienne très pauvre. Les deux Blanc (leur nom de famille) y travaillent avec plusieurs rappeurs locaux. Objectif: faire connaître les oeuvres de ces artistes émergents nommés Smockey, Faso Kombat, Obscur Jaffar, Négroïdes, Taama J... Ensemble, ils viennent d'enregistrer un mini-CD collectif accessible gratuitement en ligne (www.fasoburkina.com). "C'était mon premier voyage dans un pays avec tant de problèmes, témoigne Olivia. Cela m'a changée. Depuis, j'hésite entre la culpabilité et une espèce de 'zénitude' qui ne me quitte plus. Ils vivent dans une situation inextricable et ils doivent bien rigoler de notre crise. Alors que le rap est de moins en moins conscient en France, là-bas, c'est une vraie contre-culture." Miss Météores, Polydor/Universal, sortie le 13 avril. source: http://www.lejdd.fr/cmc/culture/200916/olivia-ruiz-l-etoile-de-meteores_201568.html |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: article "le petit journal" 11 mai 2009 Jeu 21 Mai - 0:34 | |
| MUSIQUE – Olivia Ruiz, la cosmic girl Ecrit par Nicolas Mangin, le 11-05-2009 00:00 Lorsqu'elle a participé à la Star Academy sur TF1, Olivia Ruiz souhaitait se faire remarquer avant de gagner. Huit ans après, son pari est une réussite totale. Un troisième album à la maîtrise quasi-parfaite dynamite le printemps des Français et la propulse définitivement en haut de l'affiche Olivia Ruiz a été, il y a huit ans déjà, la fameuse épingle, celle que tout le monde cherche dans une botte de foin. En 2001, la jeune femme participait à la Star Academy première du nom. La candidate au sang chaud était écartée du célèbre télé-crochet de TF1 par le vote du public. Les téléspectateurs semblaient être passés à côté de son style et de son talent. On se souvient de la gagnante de l'époque, Jenifer, car elle réalise une jolie carrière. Mais rien en comparaison de l'ancien vilain petit canard... Aujourd'hui on parle avant tout d'Olivia Ruiz. Le public, qui la boudait hier, lui court après à présent, à tel point que son nouvel et déjà troisième album s'est hissé en tête des ventes de disques en France, détrônant même les inoxydables Enfoirés. Son succès, elle le doit bien évidemment à sa personnalité détonante sur la scène musicale hexagonale, mais aussi à une rencontre. Comme pour son deuxième album, La femme Chocolat, elle a travaillé en étroite collaboration avec Mathias Malzieu, le charismatique leader et chanteur du groupe de rock Dionysos, qui est également son compagnon à la ville. Une Miss émancipée mais bien entourée Si l'album précédent n'avait pas été entièrement composée par la belle Carcassonnaise, Miss Météores est totalement de son crû, avec son chéri à la baguette. Le résultat est toujours aussi réjouissant, avec des textes oscillant entre réalisme torturé et poésie douce et naïve. L'orchestration, elle, n'a rien à envier aux textes. D'une grande richesse, elle mélange encore la tradition de la chanson française et des rythmes andalous gorgés de soleil. Et cette recette déjà éprouvée sur ses deux précédentes productions intègre pour ce troisième opus des sonorités rock et folk bien senties. L'ensemble dépeint un univers digne des films romantico-gothiques de Tim Burton ou des tableaux surréalistes de Jérôme Bosch. Olivia Ruiz maîtrise la musique autant qu'elle sait parfaitement bien s'entourer. En ayant fait appel à son père, Didier Blanc, pour un duo en espagnol, à son rappeur de frère Toan sur le touchant morceau Le saule pleureur, au groupe Coming Soon, ou bien encore au chanteur des Têtes Raides, Christian Olivier, la fougueuse artiste nous fait entrer un peu plus dans son univers. Un petit monde fait de chaleur humaine et d'un beau brin de folie, à prescrire sans aucune contre-indication. Nicolas MANGIN. (www.lepetitjournal.com) lundi 11 mai 2009 Miss Météores, d'Olivia Ruiz (Polydor/Universal) Sorti le 13 avril source: http://www.lepetitjournal.com/content/view/40162/1565/ |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: article " la voix du nord " 21 mai 2009 Jeu 21 Mai - 16:09 | |
| Avec Olivia, décollage immédiat sur la planète de « Miss Météores » jeudi 21.05.2009, 04:48 - La Voix du Nord Elle chante, elle danse, elle joue la comédie. On aime Olivia Ruiz pour ses petits grains de folie et le talent qui va avec. Elle chante, elle danse, elle joue la comédie. On aime Olivia Ruiz pour ses petits grains de folie et le talent qui va avec. La pétillante Olivia Ruiz a transporté l'Aéronef de Lille, hier soir, avec les tubes dynamite de son troisième album et les pépites des deux premiers. Après nous avoir fait partager, en interview, ses impressions colorées. À quelques heures de son concert, Olivia Ruiz, souriante et posée, ne boudait pas son plaisir d'être de retour sur la scène lilloise. « Dans une salle qu'elle ne connaissait pas », toujours reconnaissante de la fidélité de son public. « Quand les gens sont là pour le premier album (J'aime pas l'amour), vous vous dites que c'est une chance. Quand ils restent pour le deuxième (La Femme chocolat ), on se dit qu'on a bien travaillé. Mais au bout du troisième, il y a forcément une relation qui se crée », confiait la chanteuse dans un murmure pour préserver sa voix. Elle parle avec simplicité des rencontres qui ont fait son troisième album, du rappeur producteur canadien Buck 65, des Londoniens The Noisettes, des Français Coming Soon et du groupe austro-espagnol Lonely Drifter Karen - qui assure la première partie de concert. Une collaboration « qui n'était pas indispensable mais qui fait toujours plaisir. » En fond sonore, on entend la musique d'Elle panique. Ses musiciens répètent dans un décor intimiste où trône un gigantesque miroir. « Je vais emmener le public dans le petit monde de Miss Météores. Les gens qui viennent, en ces temps de crise, ont droit à un beau voyage. » Chose promise... Chose due. À 20 h 50, elle arrive sur scène comme une fleur avec ses Crêpes aux champignons (Miss Météores) dans une très belle robe grise à froufrous rouges et au décolleté pigeonnant. Femme météorite Accompagnée de sa troupe de musiciens dans un décor de poupée, la jolie se transforme très vite en chanteuse caméléon qui secoue son corps au moindre coup de guitare électrique. On la découvre mi-séductrice mi-jalouse (Belle à en crever), fifille à sa maman (La Mam'), craintive (Peur du noir), future mère (I Need A Child), ou diablesse (Spit The Devil). Elle sautille dans sa cour de récré, virevolte sur une balançoire, fait des blagues. « À Lille, les gens ont le sens du spectacle », avait-elle confié avant son concert. Elle en joue, quitte à transformer l'Aéro en une vaste chorale de deux mille spectateurs, dès les premières notes carillonnantes du tube J'traîne les pieds(La Femme chocolat). Viennent les incontournables J'aime pas l'amour, Elle panique, Non-Dits et La Femme chocolat. On engloutit les carrés avec gourmandise sans jamais craindre la crise de foie. • MARIE CASTRO PHOTO PIB source: http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2009/05/21/article_avec-olivia-decollage-immediat-sur-la-pl.shtml |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: article du journal "liberation " 29/05/2009 Sam 30 Mai - 23:32 | |
| Musique 29/05/2009 à 06h52 Olivia Ruiz, derrière le rideau Interview Chanson. Reportage à Lille avant un Olympia ce soir. Par GILLES RENAULT envoyé spécial à Lille Olivia Ruiz CD : Miss météores (Polydor). Ce soir à l’Olympia (complet). Et en tournée. Avant, ça donne à peu près ceci : «Une catastrophe. Je vis très mal les deux heures qui précèdent. On me prépare des petites assiettes, mais je suis incapable d’avaler quoi que ce soit, même un sandwich. Je vomis. J’ai testé tout un tas de fioles antistress à base de fleurs, de plantes. En vain. Une fois, je me sentais tellement mal que j’ai pris un quart de Lexomil qui ne m’a fait ni chaud ni froid. Bizarrement, avec le temps, j’en suis arrivée à me dire qu’il faut peut-être en passer par là pour mériter ce qui arrive sur scène.» Et après, cela : des musiciens en slip qui traversent les loges, tout sourire. Une accordéoniste qui cherche son accordéon. Des verres de vin qui circulent à droite à gauche. Une tabagie digne des clubs rock de jadis. Et Olivia Ruiz qui tombe les bretelles de sa robe à paillettes, envoie un coucou par MMS, repasse quelques instants plus tard en peignoir («Les salauds, ils ont pris toute l’eau chaude !»)et finit par se poser quelques instants : «Une fois le concert achevé, je me sens un peu mélancolique, contente d’être arrivée au bout, mais incapable de dire si ça s’est bien passé ou pas. Difficile de savoir en définitive sur quoi se base le public pour porter un avis. Moi, j’ai arrêté de me juger et préfère m’en remettre au regard extérieur de professionnels.» Contact. Olivia Ruiz vient de passer une heure quarante-cinq sur la scène de l’Aéronef, devant deux mille Lillois qui lui ont réservé le même accueil chaleureux qu’ailleurs. C’est la sixième date d’une tournée qui, entre petites salles, Zénith et festivals, circulera jusqu’en 2010. Elle a interprété vingt chansons, pour moitié extraites de Miss météores, son nouvel album - dont l’architecture repose en bonne partie sur son compagnon, Mathias Malzieu, troll en chef du groupe Dionysos. L’ambiance live est tonique, avec des orientations rock ou latinos au gré des instruments, cuivres, guitare, contrebasse, saxo. Un miroir ovale géant est le principal élément de décor, et sept musiciens entourent la chanteuse qui alterne des intermèdes tutoyés - pour chambrer ou flatter l’assistance -, instaurant une apparente complicité. Tous ceux qui ont un jour rencontré Olivia Ruiz, gloire méridionale de Marseillette (11 800), conviennent de son indéniable sens du contact, amplifié par une «envie de faire rire» qui, couronnée de succès, lui procure une«incroyable satisfaction».Pourtant, à 29 ans, l’ancienne - et rarissime - survivante de la Star Academy, qui se dit aussi fascinée par le mythe tragique d’icônes comme Dalida ou Marilyn Monroe, veille également aujourd’hui, à ménager une part plus soucieuse. «Ecorchés». Le public - incluant beaucoup d’enfants - a plébiscité la Femme chocolat,son précédent album. Trois ans après, la salle continue de fredonner à l’unisson les paroles de J’traine des pieds ; un tube alerte et pittoresque («J’traînais des pieds dans mon café/Les vieux à la bellotte braillaient/Papi, mamie, tonton André et toutes ces pépées»), dont Olivia Ruiz fait cependant remarquer, en coulisse, qu’il comporte plusieurs fois les mots «écorchés» et «bousillés»… «Au fond, que savent les gens de moi ? Rien. Je suis une Latine qui adore raconter des trucs. Mais quand je parle sur scène de ma famille, je n’ai pas envie de dévoiler comment sont réellement mes parents. J’invente, ça fait partie du spectacle avec, en définitive, l’espoir de donner beaucoup et que les gens s’en satisfassent.» Dans un même ordre d’idée, Olivia Ruiz, qu’on voit beaucoup (télé, magazines, pub), affirme ne pas être «dans le contrôle», mais exige un droit de regard sur les photos qui en agace plus d’un.«Ce n’est pas humain de braquer un objectif sur quelqu’un, et ces moments me pèsent vraiment»,justifie-t-elle. En studio d’enregistrement, en revanche - où, pour Miss météores, l’ont rejointe Buck 65, The Noisettes ou le groupe français Coming Soon, une étape a été franchie : «Je commence enfin à m’y sentir chez moi, comme sur scène, et à avoir moins peur qu’on me vole tout le temps le bébé.» source: http://www.liberation.fr/musique/0101570116-olivia-ruiz-derriere-le-rideau |
|  | | pierro Ruizien

Nombre de messages: 198 Age: 20 Localisation: SArrebourg Date d'inscription: 07/01/2009
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Dim 31 Mai - 9:46 | |
|  Olivia Ruiz dans Francofans... Sortie ce samedi 30 mai.... |
|  | | Miss Acacia Ruizien

Nombre de messages: 172 Age: 25 Localisation: Paris Date d'inscription: 29/11/2007
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 2 Juin - 18:53 | |
| Le dossier sur Olivia et tout le numéro sont excellents! |
|  | | pierro Ruizien

Nombre de messages: 198 Age: 20 Localisation: SArrebourg Date d'inscription: 07/01/2009
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Mar 2 Juin - 19:17 | |
| Ouaip je sais je l'ai acheté. Alors on sait entre autre, moi je ne savais pas, qu'elle a pleurer dans l'avion qui la ramenait à Paris pour les répétitions de la Mécanique du coeur au zénith de Paris (elle revenait de la Haute Volta, pour le projet de Toan)... |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

Nombre de messages: 1854 Age: 25 Localisation: SUISSE Date d'inscription: 01/06/2005
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 12 Juin - 9:09 | |
| Le Figaro, 27 mai 2009Olivia Ruiz et son village du XVIIIe « Le quartier des Abbesses a un côté village, convivial et chaleureux, qui me rappelle celui de mon enfance dans le Sud. » (Photo Gassian).Entre deux tournées, la chanteuse se ressource rue des Abbesses, où elle vit depuis six ans.L'artiste nous avait laissés sur les savoureuses chansons de son album La Femme Chocolat (disque de diamant avec plus d'un million d'exemplaires vendus). Après une parenthèse consacrée à l'enregistrement de la version espagnole de son disque (La Chica Chocolate), la production d'un minialbum avec son frère Toan et des rappeurs burkinabés (dans le cadre d'une mission humanitaire), l'écriture de deux textes pour Juliette Gréco, d'une chanson pour Bunny Maloney (dessin animé diffusé sur Canal + depuis le 29 mars)… Olivia Ruiz vient de sortir Miss Météores. Des morceaux qui naviguent entre rock et chanson, dont elle a écrit pour la première fois tous les textes en français et cocomposé l'essentiel des titres avec son complice Mathias Malzieu (de Dionysos). Pour cette nouvelle production, elle a collaboré avec les Coming Soon, The Noisettes, le groupe Lonely Drifter Karen, le rappeur canadien Buck 65… On comprend qu'à ce rythme, la demoiselle apprécie les quelques heures volées à un planning surchargé, pour goûter les plaisirs simples d'un quartier où elle passe un peu comme une jolie tornade. « Je ne suis chez moi qu'un ou deux jours par semaine, ce qui n'est pas évident pour tisser des liens, confie-t-elle. J'ai réussi à apprivoiser ma timidité et j'apprécie aujourd'hui ce côté village, avec les gens qui vous saluent dans la rue, les repas de quartier où chacun apporte un plat, comme dans une auberge espagnole. Je m'y sens bien. » Olivia Ruiz à l'Olympia , le 29 mai et au Zénith, les 18 et 19 novembre. Pages choisiesJe n'ai pas toujours le temps de me tenir au courant des sorties littéraires. Ici, les vendeurs sont de bon conseil et je suis rarement déçue. Lorsque j'ai besoin de me vider la tête, j'y achète des ouvrages d'auteurs que j'aime, comme Roald Dahl. Un écrivain gallois qui s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Librairie des Abbesses, 30, rue Yvonne-Le-Tac (XVIIIe). Tél. : 01 46 06 84 30. Mon côté fleur bleueDès que je le peux, je vais me balader dans ce petit square qui abrite le fameux «Mur des je t'aime». Je prends toujours le temps de m'y arrêter. C'est à la fois magnifique et émouvant de voir cette déclaration gravée dans plusieurs centaines de langues et de dialectes. Place des Abbesses, square Jehan-Rictus (XVIIIe). Le square Jehan-Rictus avec son «mur des je t'aime».Une marque pour moi !Pour les fringues, je ne suis pas fidèle au quartier mais à une marque : Manoush. Elle est faite pour moi. J'adore ses modèles hyperludiques et marrants, ses robes colorées dont je casse le style avec des trucs plus sobres. Je passe mon temps à craquer sur de nouvelles créations et ma mère s'exclame souvent lorsqu'elle voit passer les chèques ! Boutique Manoush, 16, avenue Montaigne (VIIIe). Tél. : 01 58 12 00 00. Comme à la maisonUn endroit génial quand on est trop speed pour préparer un vrai repas. On y trouve des petits plats à emporter, cuisinés comme chez sa mamie, avec des produits bien frais. C'est rigolo parce que c'est tenu par le père, la mère, la fille et son mari. Depuis six ans que je m'y régale, j'ai vu la famille s'agrandir avec l'arrivée de deux petits-enfants. C'est délicieux, pas cher, chaleureux. Du coup, l'endroit ne désemplit pas. Chicken Family, rue des Abbesses, XVIIIe. (lieu non répertorié dans les PagesJaunes : une adresse qui se mérite !) Mon bistrot parisienC'est un restaurant qui sert des fruits de mer déments, frais et délicieux. Il y a aussi un bar, où j'adore prendre mon café le dimanche matin ou boire un verre. On y entend aussi des chanteurs qui s'accompagnent à l'accordéon. Le personnel est très à l'écoute et arrangeant avec tout le monde. Un vrai bistrot parisien, typique sans être ringard. Michou y vient en voisin. La Mascotte , 52, rue des Abbesses (XVIIIe). Tél. : 01 46 06 28 15. La Mascotte, un vrai bistrot parisien, typique sans être ringard.Pour les mondanitésIl n'est pas situé dans mon quartier mais, lorsque j'ai des repas un peu « chics », je vais dans ce restaurant que j'adore. C'est un peu moins cher le midi et la cuisine vaut vraiment le détour. C'est un ami journaliste qui me l'a fait découvrir. Le Versance , 16, rue Feydeau (IIe). Tél. : 01 45 08 00 08. En dépannageLorsque les librairies sont fermées, il y a ce tabac-presse, tenu aussi, je crois, par une famille. Le patron est très drôle. On y trouve quelques beaux livres et une bonne sélection de formats de poche. Une aubaine, le dimanche matin ! Kiosque presse, Place des Abbesses (XVIIIe). Le Kiosque-presse des Abbesses, ouvert le dimanche. Un parcours météorique1er janvier 1980 : Olivia voit le jour à Marseillette, à quelques kilomètres de Carcassonne. 2003 : elle chante « J'aime pas l'amour », titre de son premier album. 2005 : sortie de son deuxième opus La Femme chocolat . 2007 : deux victoires de la musique dans les catégories Artiste féminine de l'année et Concert de l'année. 2009 : sortie en avril de Miss Météores . Source : http://www.lefigaro.fr/scope/articles-quartier/2009/05/27/08003-20090527ARTFIG00016-olivia-ruiz-et-son-village-du-xviii-e-.php |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 12 Juin - 9:22 | |
| Ouest France, le 12 avril 2009Chouette, c'est le retour de l'Olivia Ruiz Family ! Photo : Jérôme FouquetUne mixture de sons d'aujourd'hui, des textes revisitant le quotidien avec un imaginaire fourni, et sa voix gouailleuse. C'est le troisième album d'Olivia Ruiz, concocté avec sa tribu. La femme-chocolat, c'était il y a trois ans et demi... L'album surprenant d'une jeune femme qui racontait des histoires de filles, de famille et d'enfance. Une chanteuse qui osait des textes d'auteurs « décalés » (Juliette, Têtes Raides, Chet). Une interprète dont la voix railleuse et la gouaille insolente évoquaient la lointaine époque des chanteuses réalistes. « Une voix qu'on adore ou qu'on déteste, s'amuse-t-elle en avalant un morceau de saumon arrosé de citron, dans ce restaurant parisien près de la Sorbonne. Certains n'aiment pas le côté nasillard, trouvent que cette gouaille fait un peu vieillotte. » Elle s'en balance. « Cette manière de chanter, je ne l'ai pas décidée. C'est ma personnalité. Et qu'importe. Mes parents m'ont toujours dit d'avancer sans me poser de questions. »Culot, instinct et famille. Dans son nouvel album, il y a un titre en espagnol, pour sa grand-mère, où chante son musicien de père, comme dans le disque précédent. « Il me manquait une fréquence dans les graves... Je l'ai appelé. »Et quand elle a écrit Le saule pleureur, il lui a semblé que son frère, psychologue et rappeur, pourrait mieux conclure qu'elle en y posant son flow... Bonne idée. Elle est forte, cette histoire d'arbre planté à la naissance de l'enfant, qui dépérit quand le couple se sépare. Olivia aime laisser son imaginaire flirter avec le quotidien. « L'auteur que je suis se permet plein d'angles, comme pour ne jamais lasser l'interprète. »Deux textes pour GrécoLe single Elle panique dit « le combat contre la gamberge ». Peur du noir veut rassembler toutes les hantises. Son amour maternel pointe dans Mon petit à petit. Et Les crêpes aux champignons ressemble bien à la crise de folie d'une femme abandonnée... Olivia Ruiz a pris de l'assurance. Toutes les chansons en français sont maintenant de sa plume. Et Juliette Gréco va interpréter deux de ses textes. De quoi la hisser sur un petit nuage. « Gréco fait tellement bien vivre les mots. Avant, j'avais un rapport de pudeur avec l'écriture, ça va mieux... »D'autant qu'à côté d'elle, son co-compositeur la rassure. C'est Mathias Malzieu, chanteur de Dionysos et son compagnon. Un autre membre de l'Olivia Ruiz Family... « Je lui fais écouter mon texte et la mélodie. Son retour est génial. Comme une partie de ping-pong. C'est facile de travailler ensemble. Et ça se passe à la maison... »La couleur de ce disque, c'est le son d'aujourd'hui, à la frontière de plein de choses, folk, pop, rock (avec les Anglais des Noisettes), acoustique, électrique, électro, avec des « petites » guitares, des trompettes, des violons, des choeurs. Le succès fou de La femme-chocolat (plus de 800 000 exemplaires) a conforté Olivia. Et lui a donné le luxe de ses choix. Un coup de coeur pour la folkeuse autrichienne Lonely Drifter Karen. Un coup de passion pour le jeune groupe français Coming Soon. Les voilà copains et embarqués sur l'album. Comme ses potes Bertrand Belin, à la guitare, ou Christian Olivier, chanteur des Têtes Raides. Olivia Ruiz est une fidèle. Ses musiciens, elle ne les changerait pour rien au monde. Ils l'accompagneront une nouvelle fois en tournée. Si sexyEn concert, ils seront huit. Au milieu, la jeune femme, si sexy avec ses courtes robes, portera cette fois une robe d'une styliste de chez Manouche dessinée pour elle. « J'ai longtemps été un garçon manqué. Ce n'est plus le cas. Et un concert est un spectacle. » Elle y interprétera forcément Belle à en crever, sensuelle à croquer. Plein de raisons de l'aimer, Olivia. Sauf quand elle vend son image pour Coca-Cola ? La question la fait frémir : « Qu'ils hurlent ceux qui veulent hurler. Même si ça me blesse. Je n'ai pas de comptes à rendre. Je trace ma route. » Elle rappelle que les sous gagnés ont été versés au Secours catholique et à Utopie, l'association humanitaire de son frère. Comme l'argent de la pub Sony-Ericsson a permis de financer une action au Burkina Faso. « C'est génial d'être un Robin des Bois, non ? »Elle avoue que la notoriété n'a pas que des bons côtés. « Je n'ai rien changé à ma façon d'être. Mais je souffre un peu du fait qu'on se méfie davantage de moi. » Alors, comme pour exorciser ça, elle reprend, en morceau caché, un splendide poème de l'incomparable Allain Leprest, évoquant « la pilule amère de la gloire » : « Refuser le prix de l'effort/d'être le plus beau le plus fort... » Michel TROADEC. Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Chouette-c-est-le-retour-de-l-Olivia-Ruiz-Family-FONT-SIZE=1-eCOUTEZ-FONT-_3639-894567_actu.Htm |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 12 Juin - 9:37 | |
| Nord éclair, 11 avril 2009MUSIQUEOlivia Ruiz, tellement lumineuse Sur ce 3e album, la Miss multiplie les collaborations (Coming Soon, Noisettes, Buck 65...). Ph Ludovic MaillardCelle qui avait affolé les ventes de disques avec « La femme chocolat » revient avec « Miss Météores ». Cet album aux allures d'auberge espagnole devrait confirmer l'énorme cote d'amour d'Olivia Ruiz auprès du public.ENTRETIEN RÉALISÉ PAR PATRICE DEMAILLY > patrice.demailly@nordeclair.frDans le titre caché « Six mètres », il est question de « pilule amère de la gloire ». Ce n'est pas innocent ?>> Alain Leprest m'a fait ce texte à un moment où je n'en pouvais plus. J'étais pressée comme un citron, j'étais fatiguée, je voulais qu'on me laisse faire mes concerts tranquillement. On n'arrêtait pas de me faire multiplier les allers-retours sur Paris pour de la promotion. Je ne pouvais pas savourer tous mes bonheurs. On n'a pas même eu le temps de fêter ma Victoire de la musique. Il y a donc eu un cri du coeur par rapport à une période très précise. Aujourd'hui, j'ai changé d'entourage. Se servait-on de vous ?>> J'ai senti que c'était plus important de vendre des disques que ma bonne santé physique et mentale. Le regard des autres sur vous avait-il changé ?>> Bien sûr. Quand tu arrives dans un endroit et que tu rames, il y a un a priori très sympa. Par contre, quand tu arrives en ayant vendu beaucoup de disques, c'est tout de suite « elle se la pète ». C'est du passé maintenant. Écrire de nouvelles chansons insuffle-t-il une autre énergie ?>> Pas vraiment parce que tous les premiers jets des chansons ont été écrits au cours de ces quatre dernières années. J'ai juste repris des petits bouts et je n'ai pas vu le disque arriver. Jusqu'au jour où je me suis rendu compte que j'avais douze bonnes chansons. On sait que vous êtes quelqu'un qui doutait. Le triomphe de « La femme chocolat » n'a-t-il pas renforcé votre capital confiance ?>> Chaque album est un éternel recommencement. À chaque fois qu'on me dit que je suis une « grande » artiste, je réponds par « seulement sur l'album précédent ». On ne sait pas de quoi est fait l'avenir, c'est le propre de ce métier. Dans « Elle panique », vous évoquez une femme tiraillée par ses démons. Est-ce autobiographique ?>> Absolument. Mais elle les combat ses démons puisqu'elle dit : « Fous-moi la paix ma sale caboche/ Tu ne me feras pas sombrer/ Je t'aurai à grands coups de pioche/Si tu ne me laisses pas tomber ». Quand je l'ai écrite, je me suis dit que j'étais en train de faire une autothérapie en chanson. Au départ, je pensais qu'elle n'avait rien à faire sur un album. J'ai fait écouter le morceau à plusieurs personnes - ma mère, des amis proches - et chacun croyait que je parlais de lui. Comme tout le monde se sentait concerné, je me suis dit qu'il se passait quelque chose. Il n'était plus question de chanson nombriliste. Pourquoi un disque en trois langues (français, anglais, espagnol) ?>> Je l'avais fait aussi sur La femme chocolat. C'est instinctif. Le choix de la langue se fait en fonction du thème de la chanson. Dans Quedate , je parle de transmission, du devoir de mémoire. C'était donc une évidence de le faire en espagnol parce que plus intime. Musicalement, on passe de la chanson au rock, du folk au slam. Une véritable auberge espagnole ?>> C'est ma patte. Dans J'aime pas l'amour (son premier album, ndlr), c'était déjà très varié. Je ne me pose pas de questions sur le style, il faut que ça serve juste une chanson. Si je sens qu'un de mes textes a besoin d'un arrangement très rock ou au contraire de quelque chose de très épuré, je n'hésite pas. Après, je sais que ma voix et ma plume font qu'il y a un lien entre les chansons. Vous avez écrit deux textes pour le prochain album de Juliette Gréco (sortie le 20 avril, ndlr). Un honneur ?>> Une fierté énorme. Je ne pensais pas qu'elle garderait les deux. Je n'en revenais pas. On m'avait demandé un texte et j'en ai fait deux dans l'optique qu'elle ait le choix. Il parait que vous avez pleuré la première fois que vous avez entendu « Dans ma chambre de dame » ?>> Complètement. J'ai même douté que ce soit ma chanson tellement son interprétation me bouleversait. Juliette Gréco a traversé une vie entière en réussissant à garder sa liberté intacte, sa fraîcheur, sa spontanéité. Je signe tout de suite pour devenir une femme à la Gréco. Votre père et votre frère participent au disque. L'esprit de famille ?>> Mon frère n'est pas venu en studio, il a tout fait de chez lui. Mon père est monté une après-midi à Paris. C'est génial d'avoir sous la main des talents. Quand il te manque quelque chose sur une chanson, tu n'as qu'un coup de fil à passer. Après, c'est vrai, on est comme une tribu. Elle est aussi importante que ma famille de coeur qui est à Paris. Les deux me sont essentiels. On imagine que ce n'est pas compliqué de travailler avec votre compagnon Mathias Malzieu, le leader du groupe Dionysos...>> On s'est bien trouvé, il y a une saine et bonne émulation entre nous. On est vraiment très complémentaire. Quand tu bosses avec quelqu'un que tu connais parfaitement, tu n'as pas à tourner autour du pot, tu dis les choses de manière « cash ». N'est-ce pas votre nature de dire les choses comme vous le sentez ?>> Je ne sais pas masquer mes émotions. Quand je n'aime pas quelqu'un, on le voit de suite sur ma tête. J'ai beau essayer de le cacher, il n'y a rien à faire, ça crève les yeux. Sur chacun de vos albums, une chanson touche à l'enfance. C'est le cas ici avec « Peur du noir ». Est-ce une manière de refuser de grandir ?>> Pas du tout. Je suis bien dans ma vie de maintenant. C'est certain qu'il reste le souci de conserver une spontanéité, de ne pas se laisser abîmer par le système dans lequel on vit et par la pression médiatique. Il faut garder la notion de plaisir, rester soi-même, dire ce qu'on pense. Peur du noir, en l'occurrence, c'est sur les toutes premières fois, sur la peur de l'inconnue. Vous parle-t-on encore de la Star Academy ?>> Presque plus. Moi-même, j'ai l'impression que c'était dans une autre vie. Peut-être que le public qui m'écoute aujourd'hui n'a rien à voir avec celui qui a regardé l'émission. Regrettez-vous cette participation ?>> Je n'ai honte de rien. J'ai fait danseuse de revue en paillettes et avec des plumes, donc vous voyez. Même les bals où je chantais des grosses merdes habillée je ne sais pas comment. Êtes-vous excitée à l'idée de retrouver la scène ?>> Il me tarde de retrouver le public lillois. Il n'y a que chez vous et à Bruxelles qu'on vit des émotions aussi fortes. Il y a une magie : autant quand il faut gueuler, les gens gueulent, autant quand ça demande une écoute plus soutenue, ils sont là aussi. Je pense que certains profs du Nord ont dû éduquer les gens au spectacle. Il y a une générosité sans borne et toujours très à propos en fonction de la chanson interprétée. Source : http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Musique/sorties_disques_-_rencontres/2009/04/11/olivia-ruiz-tellement-lumineuse.shtml |
|  | | Laura-Mélanie Rang: Administrateur

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 12 Juin - 9:46 | |
| L'Union, 7 mai 2009Olivia Ruiz en concert ce soir à Reims « Je n'aime pas l'idée de faire un disque pour moi »Olivia Ruiz est en résidence depuis deux jours à la Cartonnerie et son concert de ce soir affiche complet depuis plusieurs mois. Voix mutine et acidulée, caractère bien trempé, gourmande de chansons réalistes
et de rock alternatif, craquante et croquant la vie, l'espiègle et chipie canaille, pas très académique des bords de l'Aude, Olivia Ruiz a su s'imposer en deux albums comme une artiste à part entière et singulière, avec une gouaille contemporaine et un univers très personnel cabaret-chanson où la bohême
des sentiments côtoie volontiers
les rythmes latinos ou la mélancolie tzigane. Rencontre à Montmartre, son quartier de prédilection. « Je repars de zéro avec ce nouvel album. Rien n'est jamais acquis dans ce métier. »VOUS sortez de deux ans d'aventure avec « La Femme Chocolat » soit plus de 200 concerts, la reconnaissance du milieu, du public, et des ventes de disques qui ont grimpé vers l'Everest… Comment avez-vous vécu cette période d'ivresse au sens large ? « Tout fut intense, fort mais aussi épuisant. À la fin, je n'en pouvais plus. J'avais trop donné, trop dit oui à tout. Il était temps de m'arrêter. Je n'avais même plus le temps de boire un coup avec mes musiciens. Cela n'a vraiment pas toujours été facile. J'ai eu des périodes d'épuisement. Cela peut sembler indécent de dire cela alors qu'il y a plein de gens qui rêveraient de vivre ce que je vivais. Mais, je n'en pouvais vraiment plus. Aussi, pour la sortie de ce nouvel album et ma prochaine tournée, je retiens les leçons du passé, puisqu'au lieu de deux cents dates, la tournée devrait en faire cent sur un an. » Qu'est-ce que le succès a changé dans votre vie ? « Davantage de confort à tous les niveaux, forcément. Au quotidien, ma vie est toujours la même. Mais, peut-être que je ne réalise pas bien tout ce qui se passe autour de moi. Le succès d'un album, c'est un accident merveilleux. Si le marché du disque continue de mal marcher comme en ce moment, ce sera certainement le plus gros succès de toute ma carrière… Comment appréhende-t-on la sortie d'un nouvel album après une telle lame de fond ? Je ne voulais surtout pas être dans le cliché de la peur après un gros succès. De toute façon, je me disais que le prochain ne marcherait pas autant, alors j'ai contacté toutes les personnes avec qui j'avais envie de travailler. Je n'aime pas l'idée de faire un disque pour moi. Un disque est un partage, j'aime inviter des gens que j'aime ou que j'ai envie de soutenir. Quoi qu'il en soit, je repars de zéro avec ce nouvel album. Rien n'est jamais acquis dans ce métier. Mais quand le public sort du concert avec le sourire, c'est magnifique. On se dit qu'on sert à quelque chose. Si je peux faire oublier aux gens, leur quotidien et leurs emmerdes pendant deux heures, je suis contente d'avoir ce pouvoir-là, d'en user et d'en abuser ! » « Une revanche familiale » Vous avez écrit beaucoup de textes dans cet album. C'est un signe de confiance gagnée... « Sans doute, mais c'est aussi et surtout parce que j'ai écrit deux chansons pour Juliette Gréco qui les a acceptées, « l'Ombre du vent » et « Dans ma chambre de dame ». Gréco, c'est quelqu'un de très difficile dans le choix de ses chansons. Alors, pensez à quel point cela m'a donné confiance ! J'avais déjà écrit sur la Femme Chocolat, et un seul sur J'aime pas l'amour. Pour la première fois, j'ai écrit tous les textes français de l'album. J'ai des espaces d'expression que je n'avais pas eu le temps d'explorer jusque-là. » Vous travaillez avec la personne qui partage votre vie : Mathias Malzieu, leader de Dionysos. Est-ce un exercice difficile ? « Je pense que j'aurais fait le même disque sans Mathias même si son travail m'apporte énormément. On a des cultures musicales opposées. Du coup, on se confronte en permanence et on pousse la recherche en profondeur. Cette rencontre est une chose magnifique, mais je n'ai pas besoin de lui pour exister en tant qu'artiste et inversement. » Votre précédent album est sorti en espagnol et vous êtes venue le chanter sur les terres de vos racines. Qu'avez-vous ressenti ? « C'est un truc qui me remplit d'émotion. Pour moi, c'est très fort symboliquement. C'est juste entre moi et moi-même et moi et ma famille. Je l'ai fait pour mes grands-mères que j'ai toujours. C'était juste une envie personnelle, une revanche familiale. Il ne faut pas oublier que mes grands-parents ont dû fuir l'Espagne de Franco. » « Je suis le feu et la glace » Quelles ont été vos influences dans la musique espagnole ? « Les BO des films d'Almodovar . Depuis que je suis petite, je chante Un año de amor, Piensa en mi… Les films de Saura aussi. Et aussi Julio Iglesias que mon grand-père chante. Il y a aussi tous les classiques. Tous ceux-là, je les ai toujours en tête, fredonnés par les voix des mamies. » Vos origines espagnoles jouent beaucoup dans votre travail ? « Oui, mais elles m'influencent dans ma vie en général. Trois de mes grands-parents sont des immigrés de la guerre de Franco. Ils m'ont transmis un caractère et un tempérament purement latin. Je parle bien l'espagnol et je me sens latine avec tous les excès que cela implique car je suis excessive. Je dis tout le temps « Je t'aime » aux gens. J'ai besoin de les toucher. J'entre vite en colère, je ris, je pleure. Mon père affirme que je suis le feu et la glace. » Vous avez un côté gouailleuse. Auriez-vous aimé vivre à une autre époque, celle des Frehel, Damia et autre Berthe Sylva ? « Cela aurait été génial. Je me sens proche d'elles, dans leur façon d'appréhender l'existence avec du vécu. Des choses qui font mal, mais qui sont assumées, ou des choses qui font du bien et qui le sont tout autant. J'ai une admiration pour elles parce qu'il y avait le côté sans concession avec une forte interprétation. C'étaient des tragédiennes qui ont immortalisé des refrains qui parlent de la vérité des sentiments, des airs faits pour guincher. Le côté populaire, réaliste, d'avant me manque ainsi que l'esprit du bal musette, les chansons de rue. » Propos recueillis par Dominique PARRAVANO Nouveau CD « Miss Météores ». Ce soir à la Cartonnerie (complet) et le 29 mai àl'Olympia. Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/293014/Olivia_Ruiz_en_concert_ce_soir_a_Reims_____Je_n_aime_pas_l_idee_de_faire_un_disque_pour_moi__ |
|  | | ainoza Ruizien

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 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Dim 14 Juin - 15:16 | |
| Édition du jeudi 11 juin 2009 DR  E. CATARINA Sète Olivia Ruiz : « Ce que j'ai à offrir... » Avec son album très bien accueilli, Olivia Ruiz est repartie pour une longue tournée qui passe vendredi par Sète dans le cadre de "Quand je pense à Fernande". On vient à peine de quitter "La femme chocolat", comment faut-il vous appeler pour cette nouvelle tournée ? Sans hésitation, Miss Météores ! Vous en êtes aux premières dates, ça se passe bien ? A priori oui. Le public est là, on va de complet en complet. Le spectacle doit encore se rôder un peu c'est normal, mais ce que je peux dire c'est qu'à la fin, il ne me reste plus grand-chose et j'ai vraiment l'impression d'avoir tout donné. La nature des lieux, leurs jauges, sont très différentes. Tous les publics ont droit au même spectacle ? Oui, c'est la même chose partout pour ce qui est du répertoire... Je chante pratiquement tout ! Les nouvelles comme les premières chansons. J'ai d'ailleurs été surprise de constater que Je panique , qui ouvre mon nouvel album, est déjà très attendue... Mais certains lieux ne peuvent pas contenir tout le décor et la soirée des Francofolies sera un peu exceptionnelle en raison des invités. Nous sommes huit sur scène, dont trois cuivres. C'est un show que j'ai voulu une fois encore très physique, varié, avec ma touche, ce que j'ai à offrir... Vous avez rendu hommage à Nougaro à Toulouse, Sète n'est pas neutre pour vous ? Je pense à Brassens évidemment qui a toujours été quelqu'un qui a compté pour moi. Comme Nougaro effectivement... A Toulouse, on n'a pas cherché à l'imiter, mais on l'a revisité. A notre façon. Pour Brassens, j'avais repris Putain de toi. Nougaro et Brassens dans le domaine de la chanson ont réhabilité le Sud. Avec eux, on cessait d'être juste des ploucs avec l'accent. Avec les vivants aussi vous savez faire le grand écart entre générations d'artistes... C'est même assez exceptionnel... Pour moi non. De l'extérieur peut-être. Juliette Gréco m'a pris deux chansons qu'elle a aimées. J'en suis très fière mais pour moi Gréco c'est comme une copine. Au même titre que les petits jeunes de Coming Soon . Le fait qu'il y ait entre eux soixante ans d'écart ne pose pas vraiment de problèmes... Le poids du succès, assez considérable en ce qui vous concerne, est-il un problème aujourd'hui ? Non. Pas vraiment une gêne et je l'explique en partie par le fait que je suis entourée de gens très professionnels. C'est un peu la clef de l'équilibre. Et puis il y a les voyages, d'autres centres d'intérêt. Comme l'engagement de mon frère au Burkina Fasso que j'ai suivi. Cette aventure-là a été un grand choc pour moi. Ce type d'engagement est selon vous un devoir pour un artiste ? Absolument pas. C'est juste un droit. Chacun doit faire comme il le sent. Nous sommes tous différents et nous avons tous des engagements différents. Chaque cas se respecte. Avec Mathias Malzieu (chanteur de Dionysos), votre compagnon, vous partagez un peu de votre création. Comment ça se passe ? Nous sommes assez proches dans nos goûts ce qui rend les choses faciles. Et puis Mathias est plutôt du genre à m'encourager. J'arrive avec un texte et une mélodie et je lui chante. Je lui dis la couleur, l'humeur que je recherche et il me fait des propositions. En général c'est assez rapide. On fait ça sur notre temps personnel, en vacances. On fait de la musique comme d'autres font des balades en forêt.. Et des enfants, jamais ? Ça, ça me regarde. Mais bien sûr que j'en ai envie, j'ai même écrit une chanson là-dessus. Quand ça arrivera, je sais que j'aurais bien du mal à le cacher longtemps ! Recueilli par Jean-François BOURGEOT "Miss Météores" à Sète le 12 juin (complet), à Argelès le 10 juillet et à Montpellier le 6 novembre. source : le midi libre edition sete http://www.midilibre.com/articles/2009/06/11/20090611-CULTURE-LOISIRS-Olivia-Ruiz-Ce-que-j-39-ai-a-offrir.php5?&xtmc=ruiz&xtcr=1 |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Dim 14 Juin - 15:23 | |
| article de : "elle belgique" HOME / SOCIÉTÉ / INTERVIEWS / UNE JOURNÉE AVEC OLIVIA RUIZ Une journée avec Olivia Ruiz Sur la pochette de « Miss Météores », son nouvel album, elle pose avec une grande paire de ciseaux. Histoire de voir s’il faut ou non couper la tête des mini-elles qui l’entourent. En clair, Olivia Ruiz est éprise de liberté et, musicalement, elle se permet tout. Démonstration à l’AB le 19 mai prochain. En fait de journée type, tout dépend de savoir si c’est une journée où je bosse, ou si c’est une journée où je ne fous rien. Si c’est une journée où je bosse, on vient me chercher à 10 h, je me tape une petite séance photo de deux heures et demie, trois heures. Ensuite, c’est la pause-déjeuner. L’après-midi, j’enchaîne avec de la promo, et le soir, je vais voir un petit concert pour décompresser. Et, de temps en temps, être transportée. La dernière fois, c’était avec Lonely Drifter Karen, à l’International à Paris. Didier Stiers Sa journée type en tournée Les jours de concert, c’est tout différent. Vous descendez du tour bus la gueule enfarinée. Il faut dire bonjour à tout le monde et être super agréable alors que vous avez juste envie de boire un jéroboam de café avant d’ouvrir la bouche. Mais vous êtes obligée. Alors, vous jouez le jeu : vous serrez la pince à tous les gens qui vous accueillent, tout en pensant au café. Au café et à la douche. Et puis enfin, vous le buvez, ce café, vous prenez votre douche, et là c’est parti. Les journalistes viennent pour les interviews. Il faut aller régler la balance avec les musiciens, arranger les trucs qui n’ont pas marché sur le concert précédent. Vous refaites quelques interviews, vous mangez au catering, vous faites votre concert, vous remontez dans le bus, vous buvez quelques coups et vous discutez un peu, et puis vous repartez dans la couchette. Le lendemain, vous vous réveillez à 11 h, et vous arrivez dans une autre salle… Une tournée, c’est un peu un jour sans fin, comme dans le film avec Bill Murray. Parfois, ça peu être très éprouvant. Sur « La Femme chocolat », j’avais un entourage professionnel, une personne notamment, qui avait un petit peu pété les plombs à cause du succès, qui était devenu boulimique de promotion et qui s’en foutait que je puisse en crever. Du coup, le seul endroit où je me sentais protégée, c’était les concerts, et les seuls gens en qui j’avais confiance, à part mes proches bien sûr, c’était le public qui se déplaçait jusqu’à moi. Pour tenir le coup aujourd’hui, j’ai aussi l’équipe qui m’accompagne depuis cinq ans : on forme une petite famille reconstituée. En répétition, par contre, c’est plutôt l’école et je fais la maîtresse. Mais tourner, ce n’est pas tellement une torture, finalement. Moi qui suis une saltimbanque dans l’âme, j’adore faire ma valise et aller voir de nouveaux horizons, même si le premier horizon qu’on voit en ouvrant les yeux, c’est toujours un parking ! En tout cas, c’est la vie qui me va. Ses petits plaisirs Les petits plaisirs que je m’accorde, c’est un super resto gastronomique, ou pas gastronomique d’ailleurs, de cuisine familiale. Ou c’est faire à manger pour mes copines, partir en week-end voir mes parents et mes petits cousins, partir en voyage, faire de l’humanitaire avec mon frangin Toan. Il a monté un projet hip hop pour venir en aide à une école du Burkina Faso. D’abord, j’aidais plutôt son asso, mais j’ai eu envie de vivre l’expérience avec lui jusqu’au bout. Nous sommes partis là-bas fin de l’année passée, et nous en sommes revenus avec de quoi enregistrer un mini-album sur lequel on retrouve des rappeurs locaux. En fait, tous ces projets, que ce soit aussi avec Juliette Gréco, pour qui j’ai écrit, ou bien quand on me commande la musique d’un dessin animé, génèrent pour moi une excitation différente. Après, je ne sais pas, peut-être est-ce une boulimie de création. Quand Olivia prend la plume Dans la journée, je n’ai pas de moment précis pour écrire. Ça se passe n’importe où, n’importe quand. Il peut y avoir une grosse fiesta, avec quarante personnes dans la même pièce, si j’ai quelque chose à cracher, je le cracherai pareil. Je ferme la bulle trente secondes. Et pour casser le côté solennel du moment où je me mets à écrire, pour ne pas avoir l’impression de travailler même si je travaille, je mets la musique, la télé… Si je ne peux pas faire les choses avec légèreté, je me mets trop la pression, et du coup je n’arrive à rien cracher. J’aurais pu me contenter d’être assistante sociale ou psy et de jouer tous les week-ends. Mais je sais pourquoi j’aime ce métier. Physiquement, c’est bon de chanter, ça passe les nerfs, ça permet de sentir qu’on est bien vivant. source : "elle belgique" http://fr.elle.be/Societe/Interviews/Une-journee-avec-Olivia-Ruiz |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Ven 23 Oct - 19:09 | |
| Olivia Ruiz de retour à Rouen CONCERT. Après le Rock dans tous ses états à Evreux en juin dernier, Olivia Ruiz s'attaquera au Zénith de Rouen le vendredi 23 octobre. Son accent chantant des bords de l’Aude trahit une certaine assurance. A 29 ans, quoiqu’elle en dise, Olivia Ruiz commence à prendre de la bouteille. Toujours surbookée – « sauf le dimanche » –, la belle vient d’entamer une seconde tournée aussi colossale que la précédente. Avant sa venue au Zénith de Rouen jeudi, nous l’avons rencontrée. Extraits. LE CONCERT Olivia Ruiz : « Pour la première fois, il y aura un énorme décor. Une invitation au voyage, une ambiance nocturne et flamboyante, en référence à Jean Cocteau. Deux heures très énergiques, mais avec une bonne moitié basée sur l’émotion. Il y a quelque chose de magique dans les silences, les moments plus tendres, où on communique avec le public. » La tournee « Aller à la rencontre des gens en province, c’est toujours très excitant. Je me souviens du dernier Festival Rock à Evreux : on était heureux d’être là. Pour moi, partir en tournée à travers la France, c’est la vie rêvée. Depuis sept ans, je n’ai quasiment jamais arrêté. C’est dans ces moments que j’ai l’impression de vraiment faire mon métier. Bien sûr, c’est dur d’être loin de mes proches, mais c’est encore mieux de les retrouver. » Miss meteores « J’ai changé sur un milliard de points, comme tous les êtres qui vivent une vie mouvementée et se nourrissent de plein de choses. Mais au fond, je suis la même personne. En revanche, comme je le dis dans la chanson « Don’t call me madam », je me considère toujours comme une miss. C’est une pure coquetterie, je l’admets. Mais c’est important de s’attacher à des choses un peu vieille France mais pleines de coquinerie, comme le fait d’être appelée mademoiselle. » mécanique du cœur « Ce projet (réalisé par Mathias Malzieu, Dionysos, son compagnon) regorge de chansons si belles. Et c’est tellement plus fort de faire des choses avec les gens qu’on aime. Avec Mathias, on est souvent en phase, mais pas toujours, et c’est justement une richesse. J’écris moi-même mes textes, puis on travaille la musique à deux. Etre un couple célèbre ? Au quotidien, ce n’est pas palpable. On est deux individus différents, on a nos propres projets. » STAR ACADEMICIENNE ? « C’était il y a huit ans, on m’en parle désormais très rarement, hormis pour un clin d’œil cynique. J’ai vécu tellement de choses plus passionnantes que ces trois mois qui ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. » LA FAMILLE « Mon frère et mon père ont participé à l’album. Quand une chanson le nécessite, je puise dans les talents de mon entourage, mais il n’y avait rien de prévu. Mon père, il m’a tout appris, m’a fait mon éducation musicale. Quand j’étais jeune, j’écoutais Brel, Brassens, ou Blondie, les Rita Mitsouko et des choses plus rock’n’roll avec ma maman. » Propos recueillis par David Elhaïk En concert au Zénith de Rouen le vendredi 23 octobre à 20 h. Haut de page Article paru le : 18 octobre 2009 source: le journal "paris-normandie" 18 octobre 2009 lien : http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/239698/Olivia_Ruiz_de_retour_a_Rouen |
|  | | ainoza Ruizien

Nombre de messages: 470 Localisation: montpellier (34) et lezignan corbieres (11) Date d'inscription: 15/06/2005
 | Sujet: Re: OLIVIA RUIZ ET LA PRESSE Sam 7 Nov - 13:25 | |
| Vendredi 6 novembre 2009 DirectMontpellier CE SOIR AU ZENITH L’univers de bric et de brock’n’roll de la Miss Météores Olivia Ruiz s’éclate en nouvelle "Miss Météores" ! "La femme chocolat" n’est plus. Voici Olivia Ruiz en "Miss Météores", l’esprit libre, toujours un peu barré, dans un corps céleste. Mais elle fait toujours fondre ! DirectMontpellierplus : Le succès de la tournée de "La femme chocolat" avec ses deux cents concerts ne vous a pas empêché d’écrire un nouvel album dans la foulée ! Olivia Ruiz : Ecrire des chansons, c’est tous les jours. Il n’y a pas un moment où j’arrête tout pour dire "allez, au travail". Je jette des idées au quotidien, dans un cahier et jamais dans le but de faire un album. Toujours en mode travail en fait… J’ai quelquefois présumé de mes forces. Je ne suis pas le genre à rien foutre, à traîner sur le canapé devant la télé. L’ennui n’est pas une source d’inspiration pour moi. "Auberge espagnole" pour définir "Miss Météores", cela vous convient-il ?Des guests vous accompagnent au fil des chansons, le rappeur canadien Buck 65, le Lonely Drifter Karen... Oui, c’est un tel plaisir d’aller à la rencontre des autres. J’ai besoin de la spontanéité de mes amis, de leurs réactions. Je ne supporterais pas de rester seule avec mon ordi car j’ai besoin de confronter mon travail au regard de l’autre à moins que je ne cherche à satisfaire un égo mal placé. C’est pas moi ça ! J’ai toujours une vision de l’album en arrivant en studio. Je sais que tel musicien va amener telle couleur, je leur suggère des émotions, des mots-clés, des images… sans réfléchir. Ça donne des chansons en trois langues, des guitares du far-west, des ambiances à la Tom Waits ou Ennio Morricone ! Vous êtes un genre de chef d’orchestre "émotionnel" ? Une fois qu’on est tous bien d’accord sur la direction à prendre, le travail peut commencer. A plusieurs, je ressens l’enthousiasme, l’euphorie. C’est comme une bonne bouffe, ça ne nous viendrait pas à l’idée de ne pas partager ! Mais la décision finale vous appartient toujours ? Au final, l’album est taillé 100 % pour moi comme un costume à ma mesure. Avec qui rêveriez-vous ou auriez-vous rêvé de travailler ? Avec Catherine Ringer, Kusturica, Patti Smith et… Alain Bashung. Qu’avez-vous ressenti lorque vous lui avez remis sa victoire de la musique ? J’ai essayé de ne pas montrer mon chagrin car il avait tellement changé en quelques mois. J’ai compris que je lui faisais mes adieux, enfin, que c’était un au revoir… Recueilli par Valérie Marco Zénith. Ce soir, 20h. 30 €. 04 67 92 23 53. Première partie "Coming soon". MONTPELLIER SORTIES source : direct montpellier plus edition du 6 novembre 2009 lien: http://www.direct-montpellier-plus.com/journal_connecte.php |
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